Approche sensible de la nature

Approche sensible de la nature : rencontre avec un arbreL’approche sensible de la nature est une manière simple, accessible à tous, d’entrer en relation avec les autres règnes de la nature. Relevant jadis d’une évidence dans les campagnes, elle est toujours vivace chez les peuples premiers.  Notre capacité d’observation est sollicitée, orientée aussi bien vers l’extérieur que vers l’intérieur. Une relation consciente s’établit ainsi entre l’objet observé et nos ressentis.

Des déclinaisons aussi diverses que le chamanisme, la botanique gœthéenne ou encore l’éthologie et la communication intuitive avec les animaux ont pour tronc commun l’approche sensible de la nature. Pour autant, aucun rite ni corpus théorique n’est nécessaire pour en faire soi-même l’expérience. Il s’agit simplement de faire appel à ses cinq sens et à son intuition. Cette approche s’inscrit dans une démarche phénoménologique chère à la sophrologie.

Dans notre société hors-sol, notre apprentissage s’est trop souvent limité à une dimension exclusivement théorique des choses. Deux attitudes prédominent dès lors à l’égard de l’approche sensible de la nature :

  • certains nient tout bonnement son existence, ou tout au moins sa valeur.
  • d’autres « y croient » mais s’estiment dépourvus des « dons » nécessaires à son expérimentation.

Dans les deux cas, ces idées fausses obstruent l’accès à une approche non seulement plus vraie mais aussi bien plus enchanteresse du monde qui nous entoure.

Approche sensible du végétal : l’effet miroir…

Un hêtre, un frêne ou un bouleau sont naturellement plus faciles d’approche qu’un faucon ou un renard. Les mises au vert et les séminaires d’accompagnement de Sophrologie Nature privilégient ainsi l’approche sensible du monde végétal.

Les mises en situation sont encadrées par des consignes d’approche à la fois souples et précises. Elles permettent de vivre pleinement la rencontre avec les végétaux, en particulier les arbres. A leur contact commencent à apparaître les caractéristiques propres à chaque espèce. Dans le même temps se révèle à notre conscience la diversité de nos propres ressentis, en lien avec ces différentes essences.

Au contact d’un être végétal, qui déploie l’intégralité de son énergie à devenir qui il est, émerge en notre fort intérieur la question de notre propre authenticité. Un chêne n’est pas jaloux d’une aubépine et ne nourrit pas le phantasme de devenir un écureuil. Pour celles et ceux qui le souhaitent, le végétal devient ainsi un allié précieux. Il permet de faire tomber nos masques, révéler et transcender nos blessures, dans un travail intime, profond et naturel, de développement personnel.

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